Cinéactus, Séries

4 raisons de regarder Little Fires Everywhere

Tout juste débarquée sur Amazone Prime, la mini-série Little Fires Everywhere est un petit foyer de passion à regarder de toute urgence.

[Résumé] Durant l’été 1997, Mia Warren, une mère célibataire et bohème, s’installe avec sa fille Pearl à Shaker Heights, dans la banlieue riche de Cleveland, dans l’Ohio. Leur chemin croise très vite celui des Richardson, une famille bourgeoise exemplaire du coin. Deux mères de famille et deux visions de la vie s’opposent et s’entrelacent. Leurs relations vont peu à peu se tendre jusqu’à mettre en péril leurs vies.


1 – Pour Reese Witherspoon et Kerry Washington évidemment !

Cette mini-série de 8 épisodes met en scène deux grandes actrices qui ont su chacune tenir des rôles de femme forte au caractère bien affirmé (Scandal, Big Little Lies…). Elles s’affrontent avec classe et nous plonge dans une véritable exaltation de sentiments. Reese Witherspoon (Elena) qui campe une nouvelle fois à merveille le rôle de l’épouse parfaite, voit sa tranquillité mise à l’épreuve par des événements inattendus. Quant à Kerry Washington (Mia), artiste et mère célibataire se retrouve à faire face à de vieux démons qui ne seront pas sans conséquences. Ces deux antithèses s’attirent, se détruisent et attisent les brûlants secrets de l’une et l’autre.

2 – Pour la représentation de deux familles dont les destins se lient.

Inspirée du roman du même nom (en français, La Saison des feux) de l’auteure américaine Celeste Ng publié en 2017, la série est produite par Reese Witherspoon et Kerry Washington. Le scénario, qui reprend l’histoire même du roman illustre un drame familial au coeur d’une banlieue chic à l’histoire presque utopique. La série est haletante d’épisodes en épisodes, dans une montée en tension permanente tout en traitant les problématiques d’un Amérique à deux vitesses qui font écho à de multiples sujets qui traversent le temps, des années 90 à aujourd’hui.

3 – Pour la rôle de la mère, la place des enfants.

Le sacrifice d’être mère est un sujet très central de la série. La question de comment une mère est définie aux yeux de la société est d’ailleurs développée à travers un personnage secondaire mais à l’impact évident. Jamais dans le jugement, l’image de la mère inébranlable est « cassée » pour laisser paraître des femmes qui ont dû faire des sacrifices et qui ont pu commettre des erreurs. Le rôle des enfants prend une place très importante dans l’histoire et cela permet d’avoir des points de vue variés qui prennent en compte les difficultés de la vie quotidienne des ados et précisément à cette époque : le racisme, l’homosexualité, les discriminations positives, se révéler en dehors du carcan familial…

4 – Pour le sublime générique.

Une ouverture pleine de sens, sublime et dévorante dont la musique est composée par Mark Isham en collaboration avec Isabella Summers du groupe Florence and the Machine. On regarde avec fascination tout ce qui représente la famille, la sécurité mourir dans les flammes de « ces petits mensonges qui nous aveuglent ».

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